Lunettes de Soleil, crème solaire et cycle hormonal

Aujourd’hui je souhaite vous parler d’un sujet ayant un grand impact sur votre cycle hormonal : Les lunettes de soleil et certaines crèmes solaires sont nocives pour votre santé, et le soleil en lui-même, n’est pas cancérigène.

J’écris cet article car quelle meilleure période que l’été et les grandes vacances pour en parler ?!?

Je reviens de la plage. Plage dont j’ai choisi de partir car en pleine baignade, je me suis aperçue que je nageais au milieu d’un film gras tout autour de moi, une épaisse couche qui flottait en surface. A quoi cela est-il dû ? Tout simplement à de très nombreuses crèmes solaires dont les gens se badigeonnent sur la plage pour protéger leur peau des rayons du soleil.

J’avoue être atterrée aujourd’hui par ce sujet d’actualité qu’est la crème solaire et où la désinformation est totale vis-à-vis du grand public et des consommateurs que nous sommes.

Qui n’a jamais entendu dire toute son enfance, à travers les médias, chez les dermatologues etc…: «N’oubliez pas de mettre de la crème solaire en allant à la plage ! C’est obligatoire pour se protéger du soleil qui est cancérigène.»?

Et bien, savez-vous que cette affirmation en l’état est fausse ? En effet, la majeure partie des crèmes solaires que nous utilisons pour nous et pour nos enfants, sont bien plus néfastes et cancérigènes que le soleil lui-même.

Sur cette plage en me baignant aujourd’hui au milieu de cette nappe de crème solaire, j’ai ressenti exactement la même chose que lorsque je suis dans une pièce fermée et remplie de fumeur qui me projète leur fumée dans la figure. Je n’ai pas choisi de me prendre les actifs cancérigènes des autres, comme toutes les personnes et enfants autour de moi. Et je n’en veux pas.

Mais au-delà de nous-mêmes, avons-nous pensé à la faune et la flore sous-marine : notre eau, nos poissons, nos crustacés et mammifères marins, les barrières de corail, etc ?

Pour la quasi totalité des crèmes solaires, il faut savoir que quand vous vous les appliquez et que vous nagez, ou lorsque vous vous douchez ensuite chez vous avec la crème sur votre peau, celle-ci fond, se mélange et se répand dans l’eau. Également, lorsque vous utilisez des aérosols, ceux-ci pulvérisent souvent d’importantes quantités d’écran solaire dans le sable qui finit par être emporté dans les océans ou absorbé par la faune insoupçonnée de notre part qui y vit. Chaque année, près de 14 000 tonnes de crème solaire finissent dans les mers. Des études affirment que moins d’une goutte dans une bouteille d’eau entraîne une décoloration totale du corail en 4 jours.

Les compositions de toutes les crèmes solaires sont nocives. Elles contiennent en effet un cocktail de parfums chimiques cancérigènes et de nombreuses substances synthétiques dérivées de la pétrochimie. Notre peau est une véritable éponge qui absorbe tous ces produits. En voici un petit exemple :

L’oxyde de zinc (ZnO) : lorsqu’il est présent sous forme de nanoparticules. Plus celui-ci est exposé à la lumière solaire, plus il génère la production de radicaux libres au niveau des cellules de la peau. Ce qui à long terme, peut augmenter le risque de développer un cancer. Du fait que l’oxyde de zinc soit sous forme de nanoparticules, il se retrouve très vite dans nos sols et nos eaux ayant ainsi un gros impact sur les plantes, les animaux terrestres et aquatiques ainsi que sur les micro-organismes qui nous entourent. Ces nanoparticules sont essentiellement utilisées car elles fluidifient la texture des crèmes que nous utilisons pour un meilleur confort d’application.

Le dioxyde de titane : Il a été classé comme cancérogène avéré par l’ANSES (Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail) et suspecté d’être cancérogène par l’ECHA (Agence européenne des produits chimiques ) par inhalation sans distinction de forme (nanoparticules ou pas).

Benzophénone : Celui-ci est capable de pénétrer la peau en profondeur puis de passer dans le sang. Or, le benzophénone a un pouvoir similaire à celui des œstrogènes augmentant ainsi sensiblement le risque d’endométriose et influant sur le fonctionnement thyroïdien. Il a été classé comme potentiellement cancérogène pour l’Homme.

Oxybenzone : Une étude a montré que 97% des Américains sont contaminés par ce produit chimique extrêmement toxique notamment contenu dans les crèmes solaires. Ce produit chimique se trouve dans près de 600 produits de protection solaire, y compris dans les formules pour enfants. Les fabricants de ces produits prétendent que la plupart des produits toxiques se dégradent en présence de la lumière du soleil et sont donc sans danger pour le consommateur. C’est une affirmation qui peut être remise en question puisque selon des études, presque chaque américain est contaminé par des produits chimiques de protection solaire (en France, aucune étude à ce sujet n’a été effectuée ou du moins publiée). De plus, l’oxybenzone pénètre très rapidement dans la peau et se comporte comme des œstrogènes à l’intérieur du corps.

La liste de ces substances synthétiques est longue. En voici d’autres des plus courantes que l’on trouve notamment dans nos cosmétiques et que l’on s’applique sans le savoir sur la peau : l’avobenzone, le dixoybenzone, l’acide paraaminobenzoïque, le padimate-O, les cinnamates, les salicylates (ethylhexyle salicylate, homosalate, octyle salicylate), le digalloyl trioléate, le menthyl anthranilate, etc… Rien de naturel ni de sain dans tout ceci malheureusement.

Et les crème dîtes « biologiques », qu’en est-il ?

Les crèmes biologiques se distinguent à leur composition. Pour cela, il vous faut consulter la liste des ingrédients au dos du produit.

Pour information, les cosmétiques biologiques doivent pour la plus grande majorité d’entre eux, être composés d’un principe actif naturel comme premier ou deuxième ingrédient, (les déodorants en stick par exemple verront le principe actif en seconde place pour des questions de texture). A savoir aussi que les 3-4 premiers ingrédients mentionnés sur la liste représentent 70 à 75 % de la composition totale de votre produit. C’est donc dans sa composition que l’on peut néanmoins différencier une crème solaire véritablement nocive pour soi comme pour l’environnement, d’une crème plus adaptée et plus saine possédant des principes actifs et de protection pour notre peau..

Je vais ici davantage aborder la composition des filtres solaires existants sur le marché, véritables indicateurs à prendre en considération pour juger des bienfaits du produit que vous achetez. Le fait qu’elle soit Biologique ou non ne garantie pas qu’elle soit sans nanoparticules, sans oxyde de zinc etc..

Il existe deux types de filtres :

Les filtres chimiques : C’est dans ces crèmes que vous pourrez retrouver bon nombre de tous les ingrédients synthétiques les plus nocifs pour la santé cités précédemment. Ces filtres chimiques pénètrent jusqu’aux couches les plus profondes de votre peau, où ils transforment les UV en chaleur et les absorbent à la place de la peau elle-même. Ces filtres modifient également la texture de nos crèmes solaires : en effet, grâce aux molécules chimiques qu’ils contiennent, celles-ci sont plus faciles à étaler sur la peau et évitent l’effet blanc des crèmes minérales. C’est notamment pour cette raison précise qu’elles sont plus utilisées par le grand public en plus de représenter la grande majorité des produits vendus dans le commerce. Comme je l’ai également abordé plus haut, ces cosmétiques fondent au contact de l’eau et ceux-ci nécessitent donc une application beaucoup plus régulière car très rapidement, vous ne serez plus protégé du tout des rayons du soleil. La répercussion de cette dissolution dans l’eau est que ces crèmes participent activement à la pollution de nos mers et océans. A savoir également qu’il faut compter 30 minutes pour que la crème pénètre dans la peau et offre une quelconque protection.

Les filtres minéraux (Il est important de savoir que c’est la façon dont les substances sont présentées et assemblées entre elles qui définit entre autre la dangerosité d’un produit ou non): Ils déposent sur la peau un film protecteur qui réfléchit les rayons du soleil comme un écran. Par conséquent, ni les rayons ultraviolets ni le filtre, ne pénètrent dans la peau. Deux autres avantages des filtres minéraux résident dans le fait qu’ils réduisent le risque de réactions allergiques et sont donc adaptés aux peaux sensibles, allergiques/réactives au soleil ou très blanches, mais aussi qu’ils agissent immédiatement dès l’application. Ces crèmes solaires sont également très résistantes à l’eau. Cette propriété est donc particulièrement importante pour les enfants qui nagent ou jouent dans l’eau durant plusieurs heures, tout comme pour protéger la faune et la flore marine. Celles-ci ne se répandront pas dans l’eau comme ce que j’ai pu observer aujourd’hui.

Le seul inconvénient notable que je connaisse aux crèmes solaires à base de filtres minéraux, c’est qu’elles blanchissent souvent la peau et sont plus dures à étaler. Comme indiqué ci-dessus, c’est aussi ce qui pousse bon nombre de personnes à choisir les crèmes avec filtres chimiques.

J’ai pu tester plusieurs produits qui n’ont pas cet inconvénient. Ma préférence va d’ailleurs à la marque Acorelle (je précise que je n’ai pas de bénéfice commerciale à citer cette crème) qui d’un point de vue éthique et en terme de qualité, me correspond le mieux.

Elle est garantie :

  • Sans zinc
  • Sans nanoparticules
  • Sans filtre chimique
  • Sans parfum
  • Résiste à l’eau
  • Formule respectueuse du milieu marin

Soleil dangereux ou non ?

Ce qui est dangereux pour la peau et notre santé, ce sont les coups de soleil et non pas le soleil en lui-même.

C’est sur ce petit jeu de mots que s’appuient énormément de publicitaires et les laboratoires pour nous vendre leurs produits. La désinformation du grand public n’y est pas étrangère non plus.

Le soleil a une action antidépresseur, accélère les guérisons, renforce les os… En effet, celui-ci favorise la production de la vitamine D qui aide le corps à absorber le calcium et le phosphore par les intestins et à les réabsorber ensuite par les reins. Elle a également de par ses propriétés une influence sur plus de 200 gènes de notre corps. Dès lors, un déficit en vitamine D est un facteur de risques d’anomalies osseuses, d’ostéoporose, de fractures et de certaines maladies chroniques comme les cancers du côlon, du sein, de la prostate ou encore des dysfonctionnements de l’immunité. 80% des 18 à 74 ans en France présentent une insuffisance en vitamine D.

Le déficit est considéré comme :

  • modéré à sévère chez 42,5% de la population,
  • sévère chez 5% de la population.

Quelle que soit l’heure de la journée, le rayonnement solaire permet de fabriquer de la vitamine D en une quantité optimisée durant le temps que la peau le supporte et ce temps est variable selon la couleur de la peau.

Pour information : une peau noire nécessite environ 20 fois plus d’exposition au soleil qu’une peau claire pour produire la même quantité de vitamine D. Pour les personnes aux peaux les plus claires, une exposition de 15 à 30 mn peut suffire à prendre des coups de soleil. Concernant les peaux métisses et plus foncées, celles-ci supportent par exemple en France, le soleil très longtemps, voire ne prennent jamais de coup de soleil. Aussi, il est donc important de réguler notre temps d’exposition et de nous protéger en fonction de la puissance des rayons ultraviolets du soleil et de notre type de peau. On estime que la vitamine D produite par le corps sous l’action des rayons du soleil peut couvrir, selon le lieu où l’on vit, entre 80 et 100 % des besoins de notre organisme.

Comme je vous l’indiquais plus haut, le soleil ne provoque pas le cancer de la peau en lui-même. Ce sont les coups de soleil, les abus, qui peuvent déclencher cette maladie.

En réalité, un seul type de cancer de la peau a pu être associé aux rayons ultraviolets du soleil : le carcinome basocellulaire, appelé « baso » Il est aussi le plus fréquent des cancers humains et peut également être lié à un gène héréditaire. Le baso ne dépasse pas la couche basale qui est la plus profonde de l’épiderme et ne donne pas de métastase, car il est localisé à distance des ganglions et des organes. Cette tumeur bien que cancéreuse peut donc être considérée comme bénigne car elle est guérissable, à condition bien entendu de l’enlever par un acte chirurgical. En effet, le risque évolutif de cette maladie est l’augmentation de sa taille, (il double tous les ans), ulcération…

Des études plus récentes réalisées en Angleterre et en Australie ont même mis en évidence un taux de cancer de la peau beaucoup plus élevé chez les personnes vivant davantage en intérieur. En effet, rappelons que leur peau étant par conséquent plus claire et n’étant pas accoutumée, ni préparée à être exposée aux rayons ultraviolets, celle-ci est beaucoup plus réactive et sujette aux coups de soleil.

Il faut également savoir que les cellules de notre peau ne se renouvellent que 70 fois dans une vie. Dès lors, à chaque fois que vous prenez un coup de soleil, vous réduisez votre capital soleil. Si vous prenez 2 coups de soleil par an, votre capital sera épuisé en 35 ans. Si votre peau est rouge et douloureuse, vous avez épuisé le capital d’une vie.

Les recommandations concernant le temps idéal d’exposition à respecter restent difficiles à généraliser. En effet, les facteurs à prendre en considération sont nombreux : carnation et épaisseur de la peau, saison, latitude du lieu de résidence, facteurs génétiques, surface de peau exposée, peau protégée ou non, crèmes solaires avec filtre chimique ou minéral, etc.

Aussi la notion de rougeur de la peau est importante pour fixer le moment où l’exposition aux rayons ultraviolets devient plus néfaste que bénéfique. En effet, la peau ne doit en aucun cas se trouver brûlée. Un peu comme quand nous réglons la chaleur de notre eau quand nous prenons notre douche. Nous la réglons de manière à ce que la température reste supportable.

Autres informations qui méritent d’être prises en considération :

Plusieurs études, comme celle du Dr Michio Kushi, (un éminent spécialiste de la prévention contre le cancer qui exerce aux USA), affirment que quand nous nous exposons au soleil après avoir absorbé des aliments trop gras et malsains, trop sucrés, des fritures ou de la viande, c’est comme si nos pores étaient bouchés et que les aliments rancissaient dans notre corps. « L’oxydation de ces graisses endommage les tissus et entraîne le développement de tumeurs et le vieillissement prématuré de la peau ». Si avant de nous exposer au soleil nous nous alimentons par exemple de céréales complètes ou avec une salade verte (riche en antioxydants), ce sont justement les rayons ultraviolets qui nous protègent contre le cancer et contre d’autres maladies. Ces constatations déjà anciennes qui se fondent sur des études cliniques sont fort bien connues par d’autres médecins et chercheurs (Aburn, Zane Kime, E.K. Roosevelt, etc).

Les lunettes de soleil sont-elles une bonne protection ?

Pour répondre à cette question, il faut comprendre que ce sont nos yeux qui donnent une information de luminosité à notre système endocrinien, (ensemble de nos organes qui possède une fonction de sécrétion d’hormones). Par les lunettes, la luminosité étant minimisée, l’information distribuée est donc faussée.

Quelles en sont les conséquences ?

• L’hypophyse qui est responsable de la production de mélanine, (le pigment qui bronze la peau et qui aide à la protéger contre les coups de soleil), croit que la luminosité extérieure est plus sombre que ce qu’elle n’est en réalité. Par conséquent, celle-ci ne produit donc pas assez d’hormones stimulant les mélanocytes qui font bronzer, ce qui représente donc un danger pour votre peau puisque la mélanine ne montera pas et ne protègera pas votre peau.

• L’épiphyse qui sécrète la mélatonine n’est pas activée correctement. Cette hormone est sécrétée dès que la lumière du jour faiblit et agit donc sur l’alternance veille-sommeil. La mélatonine travaille également en synergie avec une autre hormone activée par les rayons ultraviolets : le solitrol, qui participe à réguler l’humeur et les rythmes biologiques.

Leurs fonctionnements se trouvent donc fortement perturbés.

Avec les lunettes de soleil, le corps se trouve donc mal informé et n’adapte pas ses autodéfenses comme il le devrait. C’est ainsi qu’une réception insuffisante de rayons ultraviolets par l’intermédiaire de vos yeux peut avoir de graves conséquences pour votre peau et même présenter un risque pour votre santé.

Donc bien évidemment, oui aux lunettes de soleil au ski, en marchant, au volant etc… Néanmoins, celles-ci sont fortement à éviter si vous exposez une grande partie de votre corps sans protection aux rayons ultraviolets.

J’espère avoir réussi au travers de toutes ces informations à vous expliquer à quel point notre système hormonal se trouve fortement impacté par notre environnement extérieur et par beaucoup d’artifices que nous utilisons.

La désinformation est telle que bien souvent, les femmes qui viennent me consulter ont une réelle prise de conscience quant à leur santé lorsqu’elles apprennent tout ça. Bien souvent, celles-ci s’adressent à moi car souhaitent limiter autant que possible l’absorption de perturbateurs endocriniens notamment due aux modes de contraceptions hormonales actuels.

On en trouve également dans les cosmétiques, dans notre alimentation, nos vêtements, les contenants, nos casseroles et poêles de cuisine, micro-ondes, dans l’air que nous respirons et par encore tellement d’autres facteurs que nous soupçonnons ou ignorons.

Aussi, j’espère pouvoir contribuer à vous aider à réduire encore davantage l’ingestion de toutes ces mauvaises substances qui font malheureusement aujourd’hui, partie intégrante de notre quotidien.

En résumé, pour bien prendre le soleil et nous préserver :

  • L’exposition de notre peau au soleil doit être en fonction de sa carnation, du capital soleil dont nous disposons, de sa réactivité au rayons ultraviolets, d’un temps maîtrisé pour éviter les coups de soleil et de la protection solaire appliquée sur celle-ci. Privilégiez une exposition plus régulière si possible afin de permettre à la mélanine de monter et de bronzer votre peau pour en maximiser la protection naturelle.
  • Évitez de porter des lunettes de soleil si votre peau est claire, non préparée, non protégée et relativement découverte dans sa grande majorité alors que vous vous exposez aux rayons ultraviolets.
  • Privilégiez une protection solaire biologique composée d’un filtre minéral, sans nanoparticules, plus saine pour votre santé et l’environnement. Pensez également à vous hydrater, à alterner ombre/soleil, voir à vous couvrir si votre peau ou notamment celle de vos enfants commence à rougir.
  • Avoir autant que possible une bonne hygiène alimentaire favorise la protection naturelle de votre peau et sa résistance au soleil en plus de participer à un meilleur équilibre de votre santé.

Maintenant que vous en connaissez un rayon sur le soleil(:)), vous voici parées pour profiter pleinement de ses bienfaits sur votre corps.

Lydia Vasquez (Free Moon)

Retrouvez moi également sur :

Si vous êtes intéressée par la formation sur la contraception naturelle c’est ICI

Pour voir les dates et les lieux de formation c’est ICI